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À propos

Une plateforme née d’un problème réel.

Pas d’une étude de marché : de parcs de sites hétérogènes qu’il fallait maintenir avec des outils qui n’en voyaient qu’une partie.

Slim Sayari, fondateur de Sentinelo

Slim Sayari

Fondateur · développeur PHP senior · depuis 2010

LinkedIn ↗

Conçu par quelqu’un qui a vécu le problème.

Slim Sayari développe et maintient des sites WordPress, PrestaShop, Symfony et Sylius depuis 2010. Sentinelo est né d’un constat de terrain : jongler entre plusieurs outils pour maintenir un parc mixte, en laissant les projets sur mesure hors surveillance, n’est pas tenable.

Ce qui en découle se voit dans le produit : les agents des six technologies partagent le même cœur logiciel, les mêmes charges utiles et le même barème de sécurité — parce qu’un score qui ne veut pas dire la même chose partout ne vaut rien dans un rapport client.

Échanger avec Slim

Ce qui guide les décisions

Quatre principes, visibles dans le produit.

Dire ce qui n’est pas fait

Chaque page de la plateforme porte une section « ce que nous ne faisons pas ». Les mises à jour de dépendances ne sont pas appliquées sur les applications sur mesure, et c’est écrit sur la page qui vend ces applications.

Un cœur, six adaptateurs

Les agents partagent le même code de sauvegarde, de scan et de communication : une correction est écrite une fois et vaut pour les six, et un barème de sécurité veut dire la même chose partout. Sa diffusion, elle, dépend de la technologie — l’agent WordPress se met à jour tout seul, celui de PrestaShop s’installe, et l’agent des applications Composer n’est pas encore distribué.

Un repli doit être exercé

Un chemin de secours qu’on n’exécute jamais finit par masquer la panne du chemin principal. Nous l’avons appris à nos dépens, sur l’export de base de données : depuis, les deux chemins sont testés séparément.

La réversibilité par écrit

Vos sauvegardes vous sont restituées sur demande avec l’outil qui les déchiffre — déchiffrées, ce sont des archives standard (tar ou zip) —, et c’est dans les CGV. Une plateforme dont on ne peut pas sortir n’est pas un service, c’est une dépendance.

Franchise

Les questions qu’on préfère traiter ici.

Et si Slim tombe malade ?

C’est la bonne question, et voici la réponse honnête.

Ce que ça ne change pas : la supervision, les sauvegardes, les scans de sécurité, les campagnes planifiées et les alertes s’exécutent sans intervention humaine. Une absence n’interrompt pas la surveillance de votre parc, et vos sauvegardes continuent de partir toutes les nuits.

Ce que ça change : les interventions humaines et les demandes de support attendent. C’est le risque réel, et il ne se compense pas par une formule.

Ce qui le limite : tant que votre abonnement court, vos sauvegardes se téléchargent depuis votre espace ; ce sont des archives chiffrées, et à la résiliation elles vous sont restituées sur demande avec l’outil qui les déchiffre. Les agents se désinstallent proprement. Vous n’êtes jamais prisonnier de la plateforme — ce qui est la seule garantie qu’une personne seule puisse honnêtement donner.

Pourquoi six technologies plutôt qu’une seule bien faite ?

Parce que le problème d’une agence n’est pas WordPress : c’est le site qui n’en est pas un, et que personne ne surveille. Le pari technique consiste à faire porter la logique par un cœur commun — sauvegardes, scans, charges utiles, barème de sécurité — et à ne laisser à chaque technologie que son adaptateur. C’est ce qui permet d’en ajouter une sans dégrader les cinq autres.

Où en est-on : WordPress, WooCommerce et PrestaShop s’installent aujourd’hui en libre service. Symfony, Sylius et Laravel sont proposés sur demande — leur agent est écrit, il n’est pas encore distribué, et nous n’annonçons pas de date.

Où sont hébergées les données ?

Les sauvegardes sont chiffrées puis stockées chez Backblaze B2, en région européenne. Backblaze est une société de droit américain : nous ne prétendons donc pas être hors de portée du CLOUD Act. Nous vous disons où sont vos données, comment elles sont chiffrées, et comment les récupérer.

Pourquoi ne pas afficher de témoignages clients ?

Parce que nous n’en avons pas encore obtenu qui soient nominatifs et vérifiables. Un témoignage anonyme — « directeur d’agence, Lyon » — se lit immédiatement comme faux et coûte plus qu’il ne rapporte. Ils apparaîtront quand ils existeront, avec un nom, un visage et un chiffre.

Voyons ce que ça donne sur votre parc.

Une démonstration de trente minutes sur vos sites réels, ou un scan gratuit si vous préférez commencer seul.